Candida Albicans Et Prédispositions Génétiques : Pourquoi Votre Organisme N’Arrive Plus A Guérir

by Max on 11 septembre 2010

Toothpaste Name FAIL

Image by diluvienne via Flickr

Une surcroissance du candida est souvent due à plusieurs causes liées. Les trois suivants sont les principales :

  1. Certains individus semblent génétiquement prédisposés à une infection du Candida-Albicans. En cause, le groupe sanguin et l’expression de ses marqueurs génétiques dans la salive. On dira d’une personne qu’elle est sécrétrice si les marqueurs chimiques de son groupe sanguin sont présents dans sa salive, et non-sécrétrice dans le cas contraire. Le Candida a du mal à adhérer aux parois muqueuses des personnes sécrétrices. La salive des non-sécréteurs, au contraire, n’empêche pas le Candida de s’installer, et favorise même son adhésion aux parois muqueuses. Les femmes souffrant de candidoses vaginales récurrentes sont d’ailleurs majoritairement non-sécrétrices.

  2. Les stéroïdes et les antibiotiques que nous ingérons sous forme de médicaments ou en petites quantités, dans la viande, le lait et les oeufs que nous mangeons, favorisent la surcroissance du candida. Les antibiotiques et les hormones sont donnés aux animaux régulièrement pour accélérer leur croissance et les protéger des nombreuses maladies qu’ils contractent à cause des conditions déplorables d’élevage. Toute personne qui mange régulièrement du boeuf, du porc, du veau et du poulet (et beaucoup d’entre nous en mangent plus d’une fois par jour) aura absorbé des quantités prodigieuses d’antibiotiques et de résidus d’hormones. Sauf, biensur, si la ferme qui a élevé les animaux n’utilise pas ce type de produits.Même de petites quantités de ces substances, ingérées pendant plusieurs années, ont des conséquences désatreuses sur notre capacité à contrôler le Candida. Peu de recherches ont été faites sur le sujet, mais c’est un argument de plus pour adopté un régime « presque-végétarien », ou en tous cas réduire les quantités de viande que nous mangeons.Alors, faut-il manger bio ? Malheureusement, comme les agriculteurs utilisent les antibiotiques et les stéroïdes de manière intensive, ces produits se retrouvent dans les rivières, et, souvent, dans l’eau que nous buvons.Le Candida croît d’ailleurs plus facilement chez les femmes enceintes, qui subissent des changements hormonaux.

  3. Les changements brutaux de concentration de sucre dans le sang, comme les diabètes ou l’hypoglycémie, sont un autre facteur de sucroissance du Candida. Les diabètiques qui ne se soignent pas ont des concentration trop élevées de sucre dans le sang. D’où un risque accru de problème cardiaque ou rénal, ainsi que de candidose. De nombreuses personnes non-diabétiques ont aussi des niveaux de sucres fluctuants à cause de mauvaises habitudes. De fait, la cigarette, la consommation de caféine ou d’alcool, de hauts niveaux de stress, ou la consommation quotidienne de sucres et de carbohydrates rafinés, entraînent des poussées d’adrénaline qui font varier le niveau de sucre dans le sang. Le régime anti-candida convient d’ailleurs aux diabétiques comme à ceux souffrant régulièrement d’hypoglycémies.Le questionnaire suivant permet de déterminer l’éventualité d’un diabète ou d’hypoglycémies récurrentes (c’est-à-dire un niveau faible de sucre dans le sang, ce que de nombreux experts pensent-être un état pré-diabétique). Si vos réponses suggèrent la possibilité d’un diabète, consultez immédiatement votre médecin généraliste. Si c’est plutôt l’hypoglycémie, allez voir un nutritionniste ou un naturopathe, qui vous aidera à identifier vos mauvaises habitudes et vous prescrira un régime adapté.

Questionnaire diabète

  1. Y-a-t’il déjà eu des cas de diabètes dans votre famille ? (et notamment ceux du type insulino-dépendant)
  2. Vous avez plus de 40 ans et êtes en sur-poids ?
  3. Vous arrive-t’il d’avoir très soif sans raison apparente ?
  4. Urinez-vous plus fréquemment que dans le passé ? (hors cas d’infection de la vessie)
  5. Avez-vous un plus gros appétit sans pour autant avoir modifié votre activité physique ?
  6. De même que pour les questions 4) et 5), vous arrive-t’il d’être excessivement fatigué, sans raison apparente ?

Si vous avez répondu oui à une des deux premières questions et au moins à une des questions suivantes, consultez votre médecin généraliste pour dépister un éventuel diabète.

Questionnaire hypoglycémie

  1. Avez-vous tendance à être fatigué au lever, puis à vous sentir plus en forme après le petit déjeuner ?
  2. Si vous manquez un repas, avez-vous tendance à trembler, vous évanouïr, vous énerver ?
  3. Êtes-vous accroc aux aliments riches en sucre(s) ?
  4. Prenez-vous régulièrement (plus d’une fois par jour) du thé, du chocolat, de l’alcool ou des cigarettes, pour vous donner un boost en énergie ?

Si vous avez répondu oui plus d’une fois, il y a des chances pour que vous ayez des niveaux bas de sucre dans le sang. Consultez un nutritionniste ou un naturopathe, qui vous aidera à éliminer vous mauvaise habitudes.

Pour normaliser votre niveau de sucre dans le sang, vous avez plusieurs possibilités :

  • Prendre 200 mcg de chromium par jour
  • Suivre un régime riche en protéines et en carbohydrates non-raffinés
  • Eviter les aliments riches en sucre(s), et les stimulants listés à la question 4)

Votre métabolisme est unique

Chacun d’entre-nous est unique, d’un point de vue biochimique. Donc sur les 40 nutriments dont notre organisme a un besoin vital, nous avons des besoins différents. Ces besoins sont innés et sont la cause de certaines maladies dites « génétiques ». De fait, ils peuvent varier fortement par rapport aux normales théoriques (comme les apports journaliers recommandés ou les normales des prises de sang). En clair, nous avons tous des besoins très différents en nutriments, mais les professionnels de la santé donnent des consignes générales, qui ne sont pas adaptées à tous (par exemple, il est conseillé d’ingérer 60mg de vitamine C, alors que certains peuvent en avoir besoin de beaucoup plus).

Ce facteur inné s’applique aussi à notre capacité à gérer les microorganismes pathogènes, comme le Candida.

Aider le système immunitaire grâce aux nutriments

On sait désormais quelles sont les substances nécessaires au bon fonctionnement du système immunitaire. Cela inclut des vitamines et des minéraux antioxydants. Ces derniers sont capables de ralentir ou de stopper les processus de vieillissement des tissus, causés par les radicaux libres.

Les antioxydants les plus importants sont les vitamines C et E (qui agissent avec le sélénium), ainsi que certains acides aminés comme la méthione, la cystéine et la glutathione (elle même composée de trois acides aminés : cystéine, acide glutamique et glycine).

Lorsqu’ils sont en carence, la vitamine B6 (pyridoxine), le manganèse et le zinc, ainsi que d’autres acides aminés, entraînent un affaiblissement du système immunitaire.

Comme expliqué ci-dessus, , pour faire face à des besoins innés. C’est déjà vrai en conditions normales, et ça l’est encore plus dans certains cas comme les infections, le stress ou les grossesses.

Toute vitamine, minéral ou nutriment quelconque est capable, lorsqu’il manque, de compromettre la chaîne de réactions biochimiques complexes, nécessaires au bon fonctionnement du système immunitaire. Les nutriments que nous avons cité ont juste un impact plus important que les autres.

Le stress et le système immunitaire

Pour étudier le lien direct entre nos émotions et l’efficacité de notre système immunitaire, une nouvelle discipline scientifique a vu le jour : il s’agit de la psychoneuroimmunologie.

Pendant les périodes de stress (les étudiants pendant les examens, par exemple), nous sommes plus sensibles aux infections. Le système immunitaire est alors moins efficace, et l’organisme utilise plus de nutriments vitaux, comme le zinc ou la vitamine C.

Si, en même temps, le système immunitaire doit lutter contre une toxicité environnementale ou nutritionnelle (pollution de l’air, fumée de cigarette, alcool, caféine, boissons riches comme le café, le thé et le chocolat), alors une situation complexe émerge, dans laquelle une sollicitation excessive, une alimentation inadaptée (avec les carences associées) et parfois aussi l’utilisation de médicaments, comme la pilule contraceptive, s’additionnent pour affaiblir encore plus le système immunitaire.

En quoi les médicaments peuvent-ils aggraver la situation ?

Les antibiotiques, la pilule et les stéroïdes

Des années de recherche ont prouvé que les antibiotiques suppriment les gardes-fou biologiques, qui contrôlent la prolifération du candida-albicans. De fait, l’appareil digestif contient plus de 2kg de micro-organismes, la plupart étant « gentils » et utiles à l’organisme.

Le lactobacillus acidophilus est une de ces bactéries amies qui aident à contrôler le candida. Quand des antibiotiques sont utilisés pour combattre une infection et les « mauvaises » bactéries associées, les bactéries amies de l’estomac sont aussi détruites, ou très abîmées.

Quand cela arrive, le candida-albicans, qui est insensible aux antibiotiques (ce n’est pas une bactérie), a alors l’occasion – et la place – de s’étendre. C’est encore plus probable étant donné qu’à ce moment -là le système immunitaire est affaibli.

Le même problème survient avec l’utilisation de stéroïdes comme la cortisone (et mêmes les crèmes à base de cortizone, souvent prescrites pour les problèmes de peau, et qui peuvent favoriser la croissance du candida en passant dans le sang).

Tous les types de stéroïdes, dont celles utilisées dans la pilule contraceptive, affaiblissent le système immunitaire.

Les femmes du XXIème siècle

La plupart des gens ayant des problèmes de Candida sont des femmes de moins de 50 ans. Pourquoi ?

Imaginez une jeune femme ayant grandi dans une époque où l’utilisation d’antibiotiques et de médicaments à base de stéroïdes est monnaie courante. On lui aura prescrit des antibiotiques pour traiter des problèmes mineurs comme des infections de la gorge ou des oreilles. Elle aura souffert d’une cystite (inflammation de la vessie) de temps en temps, et aura pris des antibiotiques à large spectre (ceux qui tuent le plus de bactéries possibles) pour la traiter.

Elle aura probablement de l’acné et, une fois encore, aura été traitée par des antibiotiques. Peut-être aura-t’elle même pris des médicaments à base de stéroïdes pour traiter son asthme ou un trouble du même ordre.

En prenant la pilule et en l’arrêtant pour avoir un enfant, elle aura favorisé la surcroissance du candida, causant d’autres problèmes de santé. De fait, les cystites et l’acné sont souvent dus à l’activité du candida).

L’enfant qu’elle mettre au monde sera exposé à un grand nombre d’antigènes dus à l’activité du candida. Il aura alors de grandes chances de développer un système immunitaire fragilisé, même si ce n’est pas toujours le cas. Le scénario est donc voué à se répéter.

Et encore, nous avons simplifié le problème et ne prenant pas en compte les autres variables dues à la société moderne :

  • déséquilibres alimentaires
  • pollution
  • consommation de nourriture riche en sucres (ce qu’adore le candida)
  • stress, en général

D’où l’explosion des candidoses ces 40 dernières années …

La vision du Dr.C.Orian Truss, pionnier de la lutte contre le candida

Le docteur à l’origine de nombreuses recherches sur le candida-albicans s’attaque aux traitements médicamenteux qui favorisent les surcroissances du candida.

Le traitement de l’acné par la tétracyline est un facteur majeur de prolifération du candida. Le Dr.Truss ajoute que toute personne souffrant de symptômes liés au candida ne pourra guérir que s’il n’arrête son traitement. D’ailleurs, l’acné est osuvent dû à l’activité du candida. Un traitement antibiotique, parce qu’il fragilise la flore bactérienne « amie », ne fait qu’empirer l’acné (après un mieux temporaire).

C.Orian.Truss souligne aussi le rôle des hormones contraceptives dans la prolifération du candida. De fait, 35% des femmes sous pilule contracteptive souffrent de candidoses vaginales. Cela veut dire que les 65% restants parviennent à le garder sous contrôle. Il existe donc, chez certains d’entre-nous, une faiblesse innée, face à certaines infections. Cette faiblesse est aggravée les facteurs cités précédemment, comme l’utilisation d’antibiotiques.

Ainsi, pour contrôler le candida à nouveau, il faut d’une part renforcer le système immunitaire, et d’autre part éviter au maximum les facteurs qui favorisent sa prolifération.

Les mesures les plus importantes pour guérir du candida sont donc :

  1. éviter les antibiotiques sauf nécessité vitale
  2. éviter les préparations d’hormones et la pilule contraceptive (il faudra penser à d’autres moyens de contraception, mais pas à ceux utilisant les hormones)
  3. changer de régime alimentaire pour ne plus nourrir le candida

Etant donné que le candida adore le sucre, il est clair qu’un individu ayant des niveaux élevés de sucre dans le sang, comme dans le cas d’un diabète, constitue un terrain propice au développement du candida. Cet individu devra donc suivre le régime anti-candida avec encore plus d’application.

Quels aliments favorisent la sucroissance du candida-albicans ?

Le candida adore les aliments riches en carbohydrates. Pour l’affamer, il faut donc limiter, ou supprimer (cela dépend de l’étendue de la candidose, et donc des symptômes) totalement toute nourriture riche en sucres et en carbohydrates raffinés.

De nombreux experts considèrent que les aliments contenant des levures ou des moisissures sont à éviter absolument. En fait, dans le cadre du régime anti-candida, ce type de nourriture ne devra-être évité que si l’individu a développé une sensibilité ou des allergies à leur égard.

Si ce n’est pas le cas, il n’y a aucune raison d’ajouter d’autres contraintes à une régime déjà très strict ! Pour vous faire une idée de votre sensibilité aux levures, vous pouvez suivre le programme suivant :

  1. pendant 15 jours, évitez toute nourriture fermentée ou contenant des levures (y compris tous les alcools). De fait, cela prend au moins 5 jours pour que votre organisme élimine les restes de ces aliments
  2. tenez un tableau dans lequel vous notez tous les symptômes que vous avez pendant ces 15 jours
  3. au bout de 15 jours, mangez deux fois le même jour un aliment fermentée ou avalez un morceau des cubes de levures naturelles que l’on trouve en boulangerie
  4. notez dans votre tableau les symptômes ressentis pendant cette journée

Répondez ensuite aux questions suivantes :

  • Les symptômes se sont-ils calmés lorsque vous avez évité ce type de nourriture ?
  • Sont-ils revenus comme avant après la réintroduction des aliments ?

Si vous avez répondu oui à une de ces questions, vous devriez y regarder de plus près.

Les aliments fermentés provocant le plus de symptômes sont les suivants :

  1. vinaigre
  2. alcools fermentés (bière, vin)
  3. extraits de levures
  4. champignons
  5. tous les aliments avec des moisissures

Une fois que le candida est sous-contrôle, à moins que vous ayez une sensibilité ou une allergie aux levures, il n’y a aucune raison de maintenir cette interdiction. Mais si les symptômes classiques de l’activité du candida (ballonnements, …) reviennent après avoir mangé un des aliments cités précédemment, c’est le signe qu’il faut revenir à un régime strict.

En outre, vos symptômes risquent de s’aggraver dans des environnements humides, propices aux moisissures, à cause notamment des spores présents dans l’air ambiant. Veillez donc bien à éliminer toute trace de moisissures dans votre maison (et notamment sur les murs).

Mais si la candidose est due à des prédispositions génétiques, je n’ai aucune chance de guérir ?!

Certaines personnes ont plus de risques de souffrir d’une surcroissance du candida. Pour celles-là, garder la levure sous contrôle demande plus de travail et de discipline.

Cependant, une prédisposition génétique peut-être atténuée (ou aggravée) par votre comportement, votre style de vie et votre environnement. De récentes recherches ont montré que plus de la moitié des maladies génétiques pouvaient être traitées par de hautes doses de vitamines. Certes, les caractéristiques génétiques qui favorisent la croissance du candida n’étaient pas inclues dans l’étude, mais cela montre bien qu’il y a espoir. Une « prédisposition » génétique ne devra donc pas être prise comme une condamnation à la maladie à vie, mais comme un terrain demandant plus de discipline.

Le programme anti-candida ne se suit pas à vie !

Le candida devient incontrôlable parce qu’on le lui permet. Quand une personne ne sait pas de quoi elle souffre, passe encore. Mais c’est faire preuve d’hypocrisie que de rejeter la faute sur le candida alors que nous avons la possibilité de le contrôler, comme l’ont fait de millions d’êtres humains avant nous.

Quand vous pensez que le candida est la cause de vos symptômes, il est temps de prendre vos responsabilités ! Le candida ne partira pas tout seul. Sa croissance actuelle est surement due à une combinaison de facteurs favorables, qui lui ont permis de passer les défenses de l’organisme.

Pour le remettre à sa place, il faut aider le système immunitaire à revenir à son niveau optimal et arrêter tout ce qui favorise la croissance du candida. C’est aussi simple que ça. Vous pouvez même le faire par vous-même, en suivant trois mesures simples :

  1. changer votre régime quotidien
  2. prendre les compléments alimentaires adaptés
  3. réduire les niveaux de pollution et de stress de votre environnement immédiat

Quand le candida sera à nouveau sous contrôle, vous pourrez relâcher votre régime. Vous aurez le droit de manger des aliments « indésirables » de temps en temps. Gardez seulement à l’esprit les facteurs de surcroissance du candida chez-vous, et évitez-les au maximum.

Ce post fait partie d’une série inspirée et adaptée de Candida Albicans: The Non-drug Approach to the Treatment of Candida Infection
, écrit par Léon Chaitow, naturopathe, ostéopathe et acuponcteur Américain.

Pour accéder aux autres posts, c’est ici :

{ 8 comments… read them below or add one }

NAWROCKI Catherine mai 5, 2011 à 20 h 13 min

Merci pour ce beau et sérieux travail.

Eric Mignolet juin 21, 2012 à 22 h 00 min

Bonjour,

Avez vous un avis sur l’idée suivante: je pense que la prolifération du candida peut être fortement influencée par la présence d’amalgames dentaires. Le mercure présent dans les amalgames aurait un effet sur la composition de la flore intestinale et favoriserait la prolifération de candida. La libération du mercure des amalgames est fortement augmentée par la consommation de chewing gum? D’avance je vous remercie de votre réponse.

Max juin 21, 2012 à 22 h 17 min

Bonjour Eric,

Je suis totalement d’accord avec vous. D’ailleurs, la plupart des experts, comme Leon Chaitow, font le lien entre les métaux lourds – et le mercure, notamment – et la prolifération du Candida. Le mercure libéré par les amalgames affaiblit le système immunitaire de façon durable, empêche la bonne assimilation des nutriments, etc. Ce qui laisse de la latitude au Candida. Les métaux lourds ont un effet nocif bien plus vaste que le simple affaiblissement de la flore intestinale. A ce sujet, je ne peux que vous conseiller les livres de Françoise Cambayrac : Vérités sur les maladies émergentes et Comment s’en sortir ?

Cependant, il semblerait que le lien entre la prolifération du Candida et l’intoxication au mercure n’ait pas été prouvé par la recherche… en tous cas pas encore. Ce lien est surtout mis en évidence de façon empirique par les experts qui voient les malades défiler. C’est un facteur qui joue surtout pour les personnes qui n’éliminent pas les métaux lourds (20% de la population, si je me souviens bien les chiffres donnés par F.Cambayrac). Le problème se pose surtout quand ils s’accumulent dans l’organisme (même si ce n’est jamais bon pour le système immunitaire et l’ensemble de l’organisme qu’ils circulent).

A retenir : c’est un des facteurs qui favorise la surcroissance du Candida mais il n’est pas le seul, puisque nous n’y sommes pas tous sensibles de la même façon et que certain(e)s souffrent de graves candidoses en ayant seulement de très faibles quantités de métaux lourds dans l’organisme.

Cependant, selon Leon Chaitow, quand on souffre d’allergies, pas forcément alimentaires d’ailleurs, et d’intolérances alimentaires, qu’on a des plombages (et que nos parents aussi…) ainsi qu’une candidose probable, alors il est impératif de creuser le sujet des métaux lourds.

C’est pour ça qu’après avoir lu le livre de Leon Chaitow, quand je suis tombé sur Comment s’en sortir ? De F.Cambayrac, ça a fait tilt ;) J’ai fait un test et… voilà. Je suis intoxiqué au mercure, de façon assez sévère d’ailleurs. Je suis donc en cours de chélation. Les résultats ne sont pas immédiats, mais j’ai une piste pour avancer en tous cas. Je pense qu’après la désintoxication, il va me falloir du temps pour retaper mon organisme…

N’hésitez pas si vous avez d’autres questions. En outre, vous pourriez créer un sujet sur les métaux lourds dans le forum de candida-albicans.fr. Ce n’est pas encore fait, alors que c’est un sujet important ;)

Max

Cedric Perrier mai 21, 2013 à 7 h 18 min

Bonjour Max,

Comment avez-vous fait le test d’intoxication ?
Quels sont les procédés efficaces de chéalation ?

Merci pour vos réponses.

Bien cordialement
Cedric

Max mai 25, 2013 à 15 h 09 min

Bonjour Cédric,

J’ai fait un test suite à une intraveineuse de DMPS.

C’est un sujet sur lequel j’ai encore un certain nombre d’interrogations. Du coup je vous conseille plutôt deux sources d’information sérieuses que je connais bien :

A bientôt,
Max

Anonyme novembre 2, 2013 à 19 h 31 min

Bonjour,

j’aurais une petite question à vous poser :

après une première infection vaginale développée à la suite d’un rapport sexuel, je vis une période de stress intense. Quelques temps après les symptômes de mon infection partent. Pourtant, après un autre rapport sexuel les mêmes symptômes de mycose vaginale réapparaissent. La récidive de cette mycose vaginale est-elle due principalement à cette période de stress qui a fait se développer le candida qui s’est finalement bien installé chez moi, ou bien les symptômes au niveau gynécologique renaissent simplement à cause du rapport sexuel ?

Merci beaucoup de votre réponse.

Pierre29 juillet 8, 2014 à 23 h 04 min

Bonsoir,

J’ai également eu une mycose génitale après un rapport (je suis un homme). J’ai eu des démangeaisons et plaques rouges sur la peau, j’étais fatigué, et j’étais perdsuade d’avoir attrape le VIH. J’ai donc eu un stress énorme … Ce qui n a pas du aider. J’ai maintenant une candidose depuis le mois d’avril je fais le regime depuis un mois et je n’ai plus de problèmes de peau ou du moins plus de plaques rouges. J’ai toujours une langue bien blanche et les yeux très rouges et qui peuvent parfois devenir douloureux . J’ai eu une gastrite qui n’est plus d’actualité et j’ai également eu une colopathie.
J’ai quelques douleurs au colon, je compte faire des irrigations coloniques je ne sais pas si c’est une bonne idée ?
Je prends des pro biotiques, quand faut il prendre des pré biotiques ?
Je prends du tea tree depuis hier soir. J’espère me sortir de la un jour et reprendre. Gout a la vie …
Cordialement.

Max juillet 9, 2014 à 10 h 42 min

Cher Pierre,

Les irrigations coloniques sont recommandées par un certain nombre d’experts du Candida. Il y a d’ailleurs un sujet dédié sur le forum, accessible ici : irrigation colonique et Candida.

Vous pouvez prendre les prébiotiques en même temps que vos probiotiques… c’est leur nourriture préférée ! Par contre, augmentez les doses doucement, car cela peut vous causer des gaz, au départ.

Bon courage,
Max

Leave a Comment

Previous post:

Next post: